À Lens, une expo Pologne… et deux et trois !

À part peut-être mes followers étrangers, qui peut ignorer qu’en cet automne 2019 le Nord/Pas-de-Calais fête le centenaire de la Convention d’immigration France-Pologne ? Pas grand-monde, tant le sujet est partout ! Parmi les événements organisés à cette occasion,  j’ai choisi de vous parler des trois expositions proposées à Lens. Une expo Pologne d’envergure au Louvre-Lens, une autre dans le pavillon de verre de ce même musée et une troisième à la Maison syndicale des mineurs. Trois expos complémentaires, très différentes et plus ou moins faciles d’accès…

En entrant dans le grand hall de la Maison des mineurs, je me suis dit que j’en aurais pour un gros quart d’heure, pas plus, à visiter l’expo des Archives départementales du Pas-de-Calais. Près de deux heures après, j’étais toujours là…

Juste un petit mot d’abord de cette Convention relative à l’émigration et l’immigration, signée le 3 septembre 1919, à Varsovie. Un texte important puisqu’il a entraîné l’arrivée de nombreux travailleurs polonais dans les années vingt, près de 300 000 en quelques années. Parmi eux, Jan Tomczak et Stanislawa Piotrowska, mes grands-parents paternels, à qui je dédie ce post…

1. « Pologne. 1840-1918 Peindre l’âme d’une nation »

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C’est la grande expo Pologne de ce centenaire dans la région ! Cent vingt tableaux de 1840 à 1918. Une rétrospective de la peinture polonaise des XIXe et début XXe, la première en France depuis 15 ans ! L’œuvre commune du Louvre-Lens, du musée national de Varsovie et de l’Institut Adam Mickiewicz. Du lourd, quoi… 

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Peindre l’âme d’une nation mais pourquoi ?

Mon papa pourrait vous en parler des heures… Si la Pologne a toujours veillé avec autant d’ardeur sur son âme, c’est que, 123 ans durant, il ne restait plus qu’elle. Pendant plus d’un siècle, le pays a en effet disparu, rayé de la carte de l’Europe. Mangé par la Russie, la Prusse et l’Autriche, après trois partages successifs. 

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C’est précisément l’un de ces partages, celui de 1773, que met en scène l’immense tableau de Jan Matejko, Rejtan ou le déclin de la Pologne, qui ouvre l’exposition. Au château royal de Varsovie, un noble, Tadeusz Rejtan (tout à droite), tente désespérément de s’opposer à cette partition…

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Jan Matejko, Rejtan ou le déclin de la Pologne (1866)

© The Royal Castle in Warsaw, photo Andrzej Ring, Lech Sandzewicz 

Peindre l’âme de la Pologne
mais comment ?

C’est un peu la question que je me posais avant de découvrir cette expo Pologne. Comment diable peut-on représenter l’âme d’un pays ? La réponse est multiple, forcément. Mais disons que les artistes se sont avant tout inspirés d’une histoire nationale tragique, d’épisodes glorieux du passé, d’une riche culture, de batailles victorieuses, de héros nationaux et de rois aimés… Le ciment de cette Pologne « perdue et désirée ». 

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Attention chef d’œuvre !

Et voici mon tableau préféré, qui glorifie à sa manière la valeureuse Pologne. Il est signé Józef Brandt et met en scène le roi Jean III, héros national après ses victoires contre l’Empire ottoman. Par une froide soirée d’hiver, il sort avec son épouse en traineau pour une petite balade dans la campagne enneigée…  Les subtils coloris, le jeu d’ombres et de lumières, les nombreux serviteurs autour de lui : tout indique le prestige du monarque et le glorifie en même temps… 

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Départ du roi Jean III Sobieski et son épouse, Marie de La Grange d’Arquien du palais de Wilanów, Józef Brandt (1897)

© Musée national de Varsovie, Piotr Ligier

Une histoire compliquée
et tellement étrangère

Rois, batailles, partages, insurrections, déportations en Sibérie… le problème est que toute cette histoire nous est très peu familière. À moi en tout cas, malgré mes origines polonaises et les cours improvisés de mon érudit papa. Et je suis bien sûre que je ne suis pas la seule ! La faute à nos cours d’histoire plus franco-français qu’européens…

Si on ajoute à cela des signatures trop peu connues sous nos latitudes (vous connaissiez Jacek Malczewski, Józef Chełmoński ou Olga Boznańska ?), la première partie de cette expo Pologne peut vite paraître difficile d’accès. Voire un peu hermétique. 

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Ces points de repère de l’expo Pologne

Heureusement, les liens étroits, qui unissent la Pologne et la France, fournissent au visiteur un peu perdu quelques points de repère rassurants ! On y rencontre un Napoléon à cheval, signé Piotr Michałowski, en hommage au créateur du Duché de Varsovie, considéré comme un héros par les Polonais.

On y voit aussi Frédéric Chopin, jouant à l’hôtel Lambert pour l’élite polonaise arrivée à Paris dans les années 1830. Sur fond sonore de ses merveilleuses Polonaises. 

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Napoléon à cheval, Piotr Michałowski (vers 1843-1850)

© Musée national de Varsovie

Dans un autre genre, L’Angelus d’Aleksander Gierymski  est également comme un phare dans cette expo Pologne, rappelant immédiatement celui peint par Millet, 30 ans plus tôt. Lumière à contre-jour, visages recueillis, instant suspendu : j’adore ce tableau apaisant qui met en scène un monde paysan travaillant au rythme des saisons. 

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Angelus, Aleksander Gierymski (1890)

© Musée national de Varsovie, Piotr Ligier

Folklore coloré et paysages enneigés

Univers familier aussi que ces scènes folkloriques à Cracovie ou dans les montagnes des Tatras. C’est gai, c’est coloré et c’est une vraie image d’Épinal de la Pologne telle qu’on l’imagine ! L’âme d’une nation toujours vivante… quelles que soient les vicissitudes de l’Histoire. 

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Musiciens devant une auberge de Bronowice, Włodzimierz Tetmajer (1891)

© Musée national de Varsovie

Dans cette expo Pologne, j’ai parcouru avec plaisir également la section consacrée aux paysages de ce pays un temps disparu. Beaucoup de scènes hivernales et de panoramas sous la neige, cartes postales d’une Pologne fantasmée. Comme cette buse suspendue dans le silence d’une plaine glacée, au-dessus d’une rivière.

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Paysage d’hiver avec une rivière et un oiseau, Julian Fałat (1913)

© Musée national de Varsovie, Krzysztof Wilczyński 

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Le Lac noir (Bourrasque de neige), Stanisław Witkiewicz (1892)

© Musée national de Varsovie

L’expo Pologne en pratique 

Expo-Pologne-Louvre-Lens-afficheAu musée Louvre-Lens, 99, rue Paul Bert, 62300 Lens.

Ouvert jusqu’au 20 janvier 2020, à la galerie d’exposition temporaire.

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h à 18 h.

Entrée 10 €, 5 € 18/25 ans, gratuit – 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires minima sociaux.

03 21 18 62 62

www.louvrelens.fr

Photo d’accueil de l’article 

Houtsoules dans les Carpates, Jarocki Władysław

© Musée national de Varsovie, Krzysztof Wilczyński

2. Kasimir Zgorecki. Photographier la « Petite Pologne », 1924-1939

Dans un tout autre genre, voici une expo Pologne 100% photo qui donne un rare coup de projecteur sur la vie des travailleurs polonais dans le bassin minier. Un regard « de l’intérieur » plein de douceur et de respect…

Mais qui est donc
ce Kasimir Zgorecki ?

Installé à Rouvroy en 1922, Kasimir Zgorecki est arrivé de la Ruhr, comme beaucoup de Polonais. Chaudronnier de formation, il ne travaille que 6 mois dans les mines. Très vite, il change de métier et reprend l’atelier-librairie de son beau-frère photographe, qui l’initie aux rudiments de la technique. Il sillonne les cités minières à bicyclette, transportant sa chambre photographique et son trépied sur son porte-bagage !

Le voici dans l’un de ses autoportraits. Un exercice destiné à se forger une expérience mais aussi à s’amuser avec costumes et accessoires…

Kasimir Zgorecki autoportrait

Autoportrait, Kasimir Zgorecki (vers 1924)

©adagp, CRP Hauts-de-France

C’est quoi au juste cette expo ?

C’est un ensemble d’une centaine de clichés, dont une large part de tirages inédits, réalisés pour cette expo Pologne, proposée en partenariat avec le  Centre régional de la photographie des Hauts-de-France. C’est Frédéric Lefever, le mari de la petite-fille de Kasimir Zgorecki, qui a découvert ce trésor… au grenier.  Des milliers de plaques de verre, surtout des années 20 et 30, qui ont permis de réaliser de nouveaux tirages. 

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Portrait de mineur, Kasimir Zgorecki (1927)

©adagp, CRP Hauts-de-France

Des portraits avant tout

À l’époque, la photo est une chose sérieuse (et chère sans doute) qu’on réserve aux grandes occasions. Les mariages et leur cortège de traditions, du sacrifice du cochon à l’enterrement de la vie de garçon, en passant par les photos avec demoiselles d’honneur, témoins ou famille au grand complet. 

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Portrait mariée avec ses demoiselles d’honneur, Kasimir Zgorecki

©adagp, CRP Hauts-de-France

Des portraits de famille aussi, de femmes devant leur cuisine, d’ouvriers agricoles, de troupes de théâtre, de sociétés musicales ou de groupes folkloriques… Cette expo Pologne met en scène des centaines d’anonymes, alignés comme de petits soldats et sérieux comme des papes. La photo est une affaire trop grave pour sourire !

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Portrait folklorique, Kasimir Zgorecki (1932)

©adagp, CRP Hauts-de-France

Sport et métiers

Parmi les groupes mis en boîte, quelques photos de Sokols, le sport étant un vrai vecteur de cohésion sociale dans la communauté polonaise. 

Mais mon cliché préféré est celui de ces footballeuses et j’avoue que leurs chaussures me laissent un peu songeuse. J’espère qu’elles n’ont pas tapé dans le ballon avec cela…

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Footballeuses, Kasimir Zgorecki (1932)

©adagp, CRP Hauts-de-France

Au fil des petits pavillons obscurs disséminés dans le Pavillon de verre, on découvre aussi une série de photos de métiers et de commerces de cette « Petite Pologne ». 

Boucherie, épicerie, éleveur de lapins, couturière… ces clichés veulent prouver une réussite professionnelle et une parfaite intégration en France. Le temps d’une photo, on oublie doutes et difficultés et on regarde l’objectif avec fierté. Cette sacrée fierté polonaise…

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Épicerie, Kasimir Zgorecki (1920-1930)

©adagp, CRP Hauts-de-France

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Boucherie-charcuterie, Kasimir Zgorecki (1920 – 1930)

©adagp, CRP Hauts-de-France

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Salon de couture, Kasimir Zgorecki (1933)

©adagp, CRP Hauts-de-France

Un témoignage inédit 

Enfin, un décret ayant imposé la carte d’identité avec photo pour tout étranger de plus de 15 ans vivant en France, Kasimir Zgorecki a aussi du pain sur la planche avec ce type de clichés ! Il réalise de vrais portraits, avant de recadrer sur les visages. Et parfois, pour économiser ses précieuses plaques de verre, il met deux personnes sur une même image.

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Portrait de deux jeunes filles, Kasimir Zgorecki (1920 – 1930)

©adagp, CRP Hauts-de-France

Alors oui, c’est vrai, les clichés du photographe de Rouvroy peuvent paraître figés, posés et manquant un peu de vie. Il n’en reste pas moins qu’ils racontent à leur manière la réalité quotidienne de la communauté polonaise, entre vie intime et vie professionnelle. Un témoignage rare.

Et qui sait si un descendant de la deuxième ou troisième génération n’y reconnaîtra pas l’un des siens…

Studio improvisé

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En attendant, nous avons été nombreux à poser dans le faux studio ou à faire un selfie, pardon un autoportrait, avec les couvre-chef et accessoires mis à disposition des visiteurs. Comme un hommage à Kasimir !

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Expo Kasimir Zgorecki en pratique

Au musée Louvre-Lens, 99, rue Paul Bert, 62300 Lens.

Ouverte jusqu’au 30 mars 2020, au Pavillon de verre (au bout de la Galerie du temps).

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h à 18 h.

Entrée gratuite.

03 21 18 62 62

www.louvrelens.fr

3. Sto Lat ! La Polonia a cent ans 

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En entrant dans le grand hall de la Maison des mineurs, je me suis dit que j’en aurais pour un gros quart d’heure, pas plus, à visiter l’expo des Archives départementales du Pas-de-Calais. Près de deux heures après, j’étais toujours là…

Autant dire que j’ai apprécié « Sto Lat ! La Polonia a cent ans », marquée notamment par le remarquable apport historique et culturel de mon ami Henri Dudzinski de PolKabaret.

Je vous la conseille donc, pour cinq raisons au moins…

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Parce qu’elle est vraiment
riche et passionnante

En deux salles, cette expo Pologne (ou plutôt Polonia) réussit à faire un tour complet ou presque de la question ! De la Convention d’immigration de 1919 à l’entrée de la Pologne dans l’Union européenne, il y a les grandes dates, les grands événements, les grandes problématiques et aussi tout ce qui fait la vie, tout simplement… Le chemin de l’exode, l’arrivée en France, le travail à la mine, dans les champs ou les usines textiles, l’engagement syndical, les grandes grèves, la vie dans les corons, la Seconde Guerre mondiale, les fêtes et cérémonies, la vie associative… et j’en passe évidemment.

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Parce qu’elle m’a rappelé
plein de souvenirs de jeunesse

Même si je n’ai pas vécu mon enfance dans le Pas-de-Calais (je suis née et j’ai grandi à Strasbourg), j’ai de nombreux souvenirs liés à mes origines polonaises… que j’ai retrouvés ici. Les festives communions, les petits plats dans les grands pour Pâques, la procession de la Fête-Dieu, les costumes multicolores, les rubans dans les cheveux des filles. Mais aussi le délicieux mackosz, la fierté après l’avènement de Jean-Paul II, l’attachement au RC Lens ou la création de Solidarność… 

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Expo-Pologne-Lens-Sto-Lat-Solidarnosc

Parce que j’ai découvert des choses
que je ne soupçonnais pas

Au fil des panneaux, j’ai appris plein de choses sur les Westphaliens, ces Polonais venus de la Ruhr, sur la déportation des juifs polonais ou sur l’histoire de Thomas Olszanski.

J’ai aussi découvert, avec stupéfaction, le portrait de l’immigré polonais tel que dressé par le commissaire spécial de Béthune. Dans un courrier de 1929 au sous-préfet, il le dépeint ainsi en quatre adjectifs : « buveur, violent, querelleur et  amoral ».

Tout en ajoutant (quand même !) que « sans doute, la colonie polonaise comporte-t-elle de bons éléments qu’il serait utile d’intégrer ».

Effrayant, non ?

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Parce qu’il y a des choses
à regarder, à respirer, à écouter…

S’il y a beaucoup à lire tout au long de cette expo Pologne, il y a aussi des images d’archives à visionner, du Stéphane Kubiak et autres musiques de bal à écouter, et des parfums de cuisine polonaise à humer et à reconnaître. Enfermés dans des boîtes, arômes de sauge, d’aneth ou de cumin jouent à cache-cache…

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Parce qu’on a aussi pensé aux enfants

Un peu partout dans l’expo, des questions et des petits jeux s’adressent plus particulièrement aux enfants. C’est sympa d’avoir pensé à eux… et j’avoue que je trouve toujours rafraîchissant de lire ce genre de petits textes, méga courts et qui vont à l’essentiel. Après deux heures d’attention, ça fait du bien !

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Sto Lat ! La Polonia a cent ans, en pratique 

À la Maison syndicale des mineurs, 30 rue Casimir Beugnet, 62300 Lens.

Ouvert jusqu’au 24 novembre, du mercredi au dimanche, de 14 h à 18 h.

Les 26/27 octobre et les 16/17 novembre
Samedi : de 10 h 30 à 13 h et de 14 h à 18 h
Dimanche: de 14 h à 18 h

Entrée gratuite.

03 21 67 48 93.

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2 Commentaire(s)

  1. Bravo! Tout l’article exprime en filigrane l’amour de la Pologne. Celui-ci est-il inné? Greffé? Qu’importe. Il est soutenu par un style alerte et coloré qui décrit avec réussite et tendresse l’âme polonaise qu’aucune domination n’a jamais pu briser. C’est ce qui nourrit la f i e r t é des Polonais. Sto lat! Bóg zaplać!
    Witold et Gabrielle

    • Annetomczak07 Répondre

      Pour l’amour de la Pologne, j’ai été à bonne école. Merci pour cette double culture, tellement incomplète mais si précieuse…

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